Minou, minou, minou…

9 Sep

« Qui de vous mesdemoiselles peut se targuer d’avoir une belle chatte ? »

Cette question volontairement claquée comme un coup de trique par un trentenaire un soir d’ivresse, avait laissé ses quatre interlocutrices sans voix, ou presque… Il y eut bien la plus jeune qui, sans lever les yeux de son Smartphone, répondit avec la même gouaille :
« Moi je la trouve très belle ma chatte… »
Mais les trois autres se contentèrent d’échanger des sourires circonspects voire circonstanciés. Trois dont je faisais partie.

Car pour être tout à fait franche je ne suis pas de ceux qui se pâment devant l’Origine Du Monde de Courbet.
Pas que je trouve cela monstrueux, disons plutôt étrange, mystérieux, déconcertant même parfois. Beau, jamais.
Et finalement c’est quoi une belle chatte ? Un sexe épilé à 100% dont les lèvres symétriques et presque inexistantes rappellent presque la zézette d’une fillette de dix ans ? Ou un sexe réceptif, accueillant, qui sait happer, ventouser, masser un membre plus ou moins susceptible ? Bref, la beauté intérieure tient-elle un rôle dans l’expression « belle chatte » ? J’imagine que oui, même si le nombre d’anecdotes d’hommes réclamant des photos du plus intime de nos attributs tend à prouver le contraire.

La curiosité pousse d’ailleurs certaines d’entre nous à s’asseoir un jour face à un miroir, cuisses écartées pour observer la bête. Force est de constater que ce que notre maman appelait notre « petite fleur » nous saute aux yeux de façon beaucoup moins poétique. Si dès l’adolescence on a eu l’autocritique facile, il y a fort à parier qu’on ne verra dans la glace qu’un millefeuille de chair, plus ou moins foncé, plus ou moins poilu, plus ou moins luisant. Une expérience suffisamment traumatisante pour qu’on considère le cunnilingus comme une épreuve infranchissable et humiliante et qu’on se planque derrière un « Naaaan le cunni c’est pas mon truc… ». quelque temps du moins. Trop Longtemps…

Et là on en vient à vous envier messieurs, sur la possibilité de très vite comparer votre instrument avec celui des petits copains, de vestiaires collectifs d’abord, puis devant un premier porno qui tache, visionné un mercredi après midi en groupe de cinq ou six adolescents … Nous vous envions de pouvoir très vite constater que votre zizi est normal. Certes plus petit que celui de Kevin Durand, çuikalaplugrossedelaclasse, mais NOR-MAL ! Une fille dans les vestiaires, c’est pudique, ça n’écarte pas les jambes comme un cowboy sur un tabouret de saloon et quand on réussit à voir les quelques poils pubiens de notre meilleure copine, on est déjà bien contente. On vit avec la terreur d’avoir avec un truc pas normal entre les cuisses, alors la beauté du truc, on n’y avait même pas pensé…

A chaque première visite chez un nouveau gynéco, on attend d’ailleurs toutes un verdict qui tendrait à nous rassurer ou nous conforter dans le fait que notre sexe n’est ni plus ni moins différent de celui de nos congénères. Certaines se risquent même à poser la question fatidique, n’obtenant du dit médecin qu’un sourire se voulant rassurant ou un vague : « Je n’ai rien vu de notable… ». Pire que tout !

Bien sûr, question pilosité on a bien compris qu’il fallait tailler les haies, éviter l’expansion territoriale de la végétation qui préfèrerait elle, pousser anarchiquement façon jungle. Mais on obtempère, on se plie à ce petit supplice mensuel sous les doigts d’une inconnue qui vous parle de la rupture récente de Vanessa Paradis tout en vous martyrisant la vulve. Quand on sait qu’il y a chez les mecs autant de préférences en matière de pilosité intime que de coupes de cheveux répertoriées, on se colle une pression supplémentaire. Mais finalement, le principal étant d’avoir l’air « entretenue », le poil est en soi un problème mineur, quelque chose qu’on peut modifier à plaisir. Et à déplaisir surtout.

Le véritable objet de nos craintes, voire de notre désamour, ce sont les lèvres. Si Photoshop et les magazines de mode ont eu raison de notre objectivité en matière de silhouette, Sasha Grey (étalon de la chatte à mes yeux) et autre Youporn nous ont créé des complexes tout neufs dès que notre vulve présente la moindre petite irrégularité. Je connais une fille ayant attendu ses 25 ans pour perdre sa virginité sous prétexte que ses petites lèvres étaient « anormalement visibles » et que ses copines de lycée l’avaient surnommée « pendouillette ». La femme est une louve pour la femme… Et le pire des censeurs, c’est nous même. Certains hommes ne sont d’ailleurs pas en reste pour entretenir nos complexes. Un de mes ex, obsédé par la taille modeste de son sexe, me serinait que si j’avais trop d’amants bien membrés, je finirais avec deux escalopes entre les cuisses. Encore une légende urbaine et misogyne pour effrayer les petites dindes en mal de sensations fortes…
Je rappelle à toutes fins utiles, qu’à moins d’y attacher des poids lestés lors de séances sadomasochistes de huit heures tous les weekend, il n’y a pas de femmes que le sexe à haute dose ait déformées. Tout est question de génétique. Alors oui, on peut passer sous le bistouri pour raboter un peu ici ou là et transformer notre chatte ordinaire en Vagina Rolls. Mais quand on sait que certains chirurgiens œuvrent pour reconstruire des clitoris mutilés lors d’une excision, on remet ce genre de réflexion en perspectives.

Heureusement il y a des miroirs bienveillants. Des hommes dont le regard gourmand, dont l’épicurisme évident nous réconcilient avec nos obsessions. Bizarrement ce sont les mêmes qui s’extasient devant notre peau un peu trop blanche, nos petits nichons et nos fesses bien rebondies. Une belle chatte, c’est celle qui mouille quand ils la regardent, celle qui s’assume et qui s’oublie, celle qui s’offre sans retenue et sans calcul, comme un sourire.

Parce qu’une chatte en dépit du regard froid et critique qu’on pose sur elle, elle est bonne fille… Elle ne se fait pas trop prier pour nous envoyer au 7ème ciel, du moment qu’on la brosse un peu dans le sens du poil.

23 Réponses to “Minou, minou, minou…”

  1. Comme une image 9 septembre 2012 à 18:44 #

    Au risque de surprendre, je vais avouer que je ne trouve pas spécialement beau le sexe féminin (pour ce qui est du sexe masculin, autant je peux trouver certains profils de chibres élégant, autant je trouve les couilles elles aussi désespérément moches).

    Et à vrai dire, ça n’est pas du tout gênant. Pour moi en tout cas, je n’y vois aucun obstacle au désir que je peux avoir pour ma partenaire. Je trouve à chaque sexe sa personnalité, en fonction du dessin de la toison pubienne (ou son absence), de la taille des grandes lèvres, de la protubérance (ou non) et de la taille du clitoris, de l’abondance (ou pas) de la cyprine et de son goût, etc., etc.

    Moi, j’aurais demandé à ce malotru de définir ce qu’était pour lui une « belle chatte », et je lui aurais demandé vite fait s’il pouvait se targuer d’avoir de belles couilles.
    Ça commence à bien faire, ces discours culpabilisateurs.

    • marlasemarre 9 septembre 2012 à 21:47 #

      Ce malotru comme tu dis, nous a plutôt fait rire par l’incongruité de sa question. C’était de la provoc, une blague de potache aviné mais ça a eu le mérite de soulever un sujet pour le peu tabou. Si j’avais senti une quelconque agression dans son propos, il s’en serait pris plein la gueule mais là ça semblait juste surréaliste 🙂 Merci pour ton commentaire, très instructif. Bonne soirée !

  2. angelenemus 9 septembre 2012 à 22:29 #

    superbe texte !
    j’adore j’adhère

    • marlasemarre 9 septembre 2012 à 22:46 #

      Merci… pas le plus facile à écrire 😉

  3. Ed 10 septembre 2012 à 08:49 #

    Bonjour,

    Très beau texte sur un sujet difficile.

    Je confirme que certaines souffrent de comment dame nature a sculpté leur intimité. J’ai eu des amantes qui ont préparé notre premier impact charnel en annonçant un « tu sais, j’ai pas une chatte comme les hommes les aiment … ». La première fois, j’ai été désarçonné, je ne savais ni ce que les hommes aimaient, ni si je rencontrerai un jour une chatte qui serait pas empreinte de sensualité, quelle que soit les volutes de ses pétales.

    Ed

    • marlasemarre 10 septembre 2012 à 09:22 #

      En effet Ed, le sujet était ardu à développer avec humour et légèreté. Je ne doute pas que vous fassiez partie des bienveillants qui ont du décomplexer nombre de femmes, il n’y a qu’à vous lire… Bonne journée.

  4. Conall (@ConallOg) 11 septembre 2012 à 12:52 #

    Parce que c’est beau une bite, peut-être ? Ce machin flasque, qui devient dur et se redresse n’importe comment, en penchant toujours un peu sur le côté, avec des veines saillantes toutes moches ?

    Alors oui, il y a toujours des exceptions, des gens avec un sexe dessiné comme une gravure de mode, ou des gens qui se négligent, et ne donnent franchement pas envie.

    Mais en dehors de ces cas particuliers, une chatte, c’est beau, bordel de merde ! Il n’y a rien qui se compare à cette sensation délicieuse de promener sa bouche dans les replis de l’intimité d’une jeune femme, de sentir sous sa langue le clitoris de la belle, d’entendre sa respiration s’accélérer, devenir chaotique, puis s’arrêter, tandis que tous ses muscles se contractent, et puis de la voir reprendre son souffle, d’un seul coup, comme une plongeuse en manque d’air retrouvant la surface, dont les muscles, trop sollicités, se relâcheraient soudain. Être à la fois acteur et spectateur de ça, c’est comme entrevoir un avant-goût, un parfum de paradis, sachant pertinemment que la porte nous en sera toujours fermée.

    Quant aux questions d’épilation, ce n’est vraiment pas la question cruciale. D’autant qu’une femme entièrement épilée, non seulement ça donne l’impression de coucher avec une gamine de 12 ans, mais en plus vous avez, quelques jours plus tard, au moment de lui faire à nouveau plaisir, l’impression d’avoir mis la tête entre deux cactus.

    Et vous croyez qu’on le vit forcément bien, nous, l’idée qu’une femme mette sa bouche autour d’un organe, certes pratique, mais inélégant au possible ? Qu’elle le compare avec ceux de ses ex ? L’idée qu’elle le voit lâcher sa semence devant elle, puis ramollir, et devenir flasque, ridicule ? Vous croyez qu’on est satisfait par l’alternative entre devoir se contrôler et gâcher notre plaisir au dernier moment, ou lui décharger dans la bouche ?

    • marlasemarre 11 septembre 2012 à 13:04 #

      Très beau droit de réponse… Je pense cependant que vous vous souciez plus de la taille que de l’aspect esthétique de votre engin en règle générale. Je relève toutefois le « Il n’y a rien qui se compare à cette sensation délicieuse de promener sa bouche dans les replis de l’intimité d’une jeune femme », à partir de quel age pensez vous que ce ne sera plus délicieux ? Je demande hein ? 30 ? 40 ? 50 ? Les jours de notre chatte seraient donc comptés ? Mandieu, encore une pression supplémentaire, trouver l’antiâge de notre vulve 😀 Allez je taquine, merci d’être passé, c’était plaisant de lire un commentaire étayé…

    • Conall (@ConallOg) 11 septembre 2012 à 14:34 #

      Oui, enfin bon, au risque de vous choquer, je suis un jeune homme attiré par les jeunes femmes, et ne saurais vous dire ce qu’on ressent à gamahucher une femme de 30, 40 ou 50 ans.

    • marlasemarre 11 septembre 2012 à 14:38 #

      Un jeune homme qui s’exprime magnifiquement en tout cas… Gamahuchez donc mon ami ! Vous êtes délicieux…

  5. Comme une image 11 septembre 2012 à 21:12 #

    Ah ! Conall ! Je me sens un peu obligé de siffler un délit de flagornerie !
    Vous mélangez un peu deux choses : l’aspect esthétique de la chatte avec le plaisir du cunnilingus (et en déclamant votre amour du cunnilingus – perso, j’y vois un peu une sorte d’auto-promotion sur un blog de nanas, mais on ne peut vous en vouloir – vous en déduisez que l’objet de votre adoration est forcément beau – l’amour rend aveugle, n’est-ce pas ? ;-)).
    Donc, déjà, pensez aussi aux femmes que vous aimez tant, et songez qu’elles peuvent bien, en retour, adorer votre fier phallus et le trouver beau pour des raisons assez homologues aux vôtres. Moi qui ai eu l’occasion, de par ma vie dissolue, de croiser un certain nombre de bites, je dois reconnaître qu’il y en a que je trouve plus jolies que d’autres (j’aime assez celles qui ressemblent à la mienne, que je trouve pas mal du tout (moi aussi je vais faire ma pub mais moins subtilement que vous ! Récemment, une amante m’a dit « c’est fou ce que ta queue a la plasticité d’un gode » [euh, oui, dans sa bouche – slurp – c’était un compliment]).

    [Incroyable, en faisant une petite pause au sein de mon loooong commentaire, je tombe sur ce lien : The range of penis styles [EN]. Vous avez un modèle de prédilection ?]

    Pour les chattes, c’est vrai que « statistiquement » on rencontre moins de femmes avec des grandes lèvres développées, et du coup un peu « tombantes », ce qui fait que, visuellement, ça surprend – et ça demande parfois un peu plus de tact pendant la pénétration pour ne pas les pincer. Et je vous rejoins Conall, ça ne change rien au plaisir du gamahuchage ! Mais ça doit être parce qu’avec l’âge, je deviens un peu presbyte et n’ayant pas d’yeux sur la langue, quand je lèche une femme, je vois surtout son pubis (fourni ou pas). Quant aux chattes épilées, ma foi, pas une seule fois je n’ai eu l’impression qu’elles appartenaient à une gamine de 12 ans. Comme je l’ai lu très justement récemment dans un commentaire sur les 400 culs : le malsain est dans [le] regard.

    Quand même, j’ai l’impression qu’on vit dans une époque hyper-formateuse, et que sur les poils et/ou la forme de leur sexe, les femmes « acceptent » une pression délirante, et même si je persifle un peu sur les propos de Conall, j’espère qu’ils ne sont pas si rares les hommes qui laissent à leur partenaire la liberté de choisir l’allure qu’elles souhaitent, elles, donner à leur chatte (et là, je pense plus à la toison qu’au recours à la chirurgie plastique) même si, inévitablement, on s’aime aussi au travers du regard de l’autre.

    • marlasemarre 11 septembre 2012 à 21:50 #

      Ne sois pas trop dur avec Conall, je trouve pour ma part rassurant qu’un jeune homme (outre le fait qu’il ait une orthographe parfaite) manie la langue française avec délice comme, je l’espère, il le fait avec sa propre langue. C’est prometteur pour la suite. Quant à toi, ne change rien, si je n’étais pas amoureuse, et toi pas marié, je demanderais ta main 😀 (Ceci était mon petit quart d’heure de flagornerie, c’est pas mal parfois)

    • Conall (@ConallOg) 12 septembre 2012 à 09:41 #

      Mon cher, je vois trois problèmes dans votre message.
      Tout d’abord, considérer que la beauté n’est qu’un problème d’esthétique est à mon sens un peu réducteur. La beauté est aussi affaire de contexte, d’émotion. On peut trouver belle une fille qui rougit devant un compliment ou une allusion leste, sans de pâmer devant les mannequins anorexiques qui nous sont présentés sur toutes les affiches de pub.

      Ensuite, j’ai un peu de mal à voir l’intérêt de faire son auto-promotion sur un blog où circulent des gens que je ne croiserai sans doute jamais, et où il y a peu de chances que je revienne par la suite.

      Enfin, le dénigrement du pénis n’est qu’une réponse au dénigrement de la chatte. Je ne vois aucun problème à ce que des femmes et des hommes aiment cet appendice, mais souligne juste que les appréhensions que ces premières peuvent avoir sur la forme de leur sexe existent de la même façon chez les hommes.

      Bref, il semble que vous n’ayez pas compris mon message. J’aurais peut-être dû me montrer plus clair.

  6. Gentil Salaud 20 septembre 2012 à 11:13 #

    Ce qui est beau est ce qui plait.
    Ce qui plait ou pas est fonction de gouts.
    Le gouts sont propres a chacun, une chatte sera donc belle pour l’un ou pas pour l’autre.

    J’ai aussi rencontre la situation de Ed, je ne sais pas « ce qui plait aux hommes ». J’applique le meme principe pour ma bite d’ailleurs, elle plaira a certaines et pas a d’autres (femmes ou chattes).

    En tout cas bravo pour la prouesse d’ecruiture (vous excuserez mon clavier qwerty).

    • marlasemarre 20 septembre 2012 à 12:34 #

      L' »écruiture » est il un néologisme fusionnant écriture + cru ou un effet non désiré de ton clavier Qwerty ? Ce post était en réflexion depuis quelques mois et de loin un des plus durs à écrire. Son accueil est une vraie récompense. Merci pour tes petits messages toujours encourageants.

  7. Voilapapa 24 septembre 2012 à 14:12 #

    Très joli texte… et très joli sourire à n’en point douter.

  8. Stella 25 septembre 2012 à 21:14 #

    Un texte parfait sur un sujet difficile.
    Pour être honnête je ne m’étais jamais posé la question à ce sujet. je m’inquiétais certes des poils mais pas de la forme de ma chatte. Un jour j’ai vu un reportage sur des filles qui faisaient de la chirurgie esthétique et j’ai trouvé ça carrément bizarre comme idée… mais ça m’a permis de réaliser qu’il y avait toutes sortes de chattes.
    Tu parlais du gyneco, et c’est marrant mais mon vieux gyneco a été beaucoup plus généreux en compliments, il m’a dit un jour « oh vous avez une très jolie vulve », le compliment le plus bizarre de toute ma vie !
    Depuis parfois j’y pense quand je suis avec un amant, ça m’a carrément décomplexée 🙂
    Messieurs, n’hésitez pas à nous le dire quand vous la trouvez jolie, de même que nous vous complimentons parfois/souvent sur vos penis, ça fait plaisir et ça ne coûte rien !

    • marlasemarre 25 septembre 2012 à 22:09 #

      Merci pour ce commentaire. Ceci dit de la part d’un gynéco je ne saurais pas comment gérer la chose… Je ne trouve pas ça forcément approprié mais si ça t’a décomplexée, c’est bien le principal. A bientôt

  9. vianns 26 janvier 2013 à 15:36 #

    Un joli texte.
    C’est la première fois que j’en lis un à ce sujet, et je vois que les questions, sans être exactement les mêmes, existent des deux côtés du genre 🙂
    Alors que je ne trouve pas « beau » ou particulièrement esthétique l’appareil dont Dame Nature m’a doté, je perçois tout inversement celui des demoiselles (de celle qui partage ma vie en tout cas): c’est le mystère (comment ce « rien » peut-il provoquer chez elle tant de plaisir ?), l’attirance, l’envie, le désir.
    Les moins androphiles d’entre elles diront « Ouai normal, lse mek c tous des obsedai ». Y a quelque chose de l’obsession, c’est vrai, mais mois marqué, moins permanent (chez moi en tout cas). Par contre, lorsque ce désir se réveille, woaw !

    C’est agréable de lire ceci, ça pourra peut-être faire l’objet de discussions avec ma jolie moitié !

    Bonne continuation.

    • marlasemarre 18 mai 2013 à 19:18 #

      Tu m’en vois ravie. Merci de t’être arrêté.

  10. Moon 15 février 2013 à 10:47 #

    ce texte me parle et me sourit! Merci pour cette délicieuse prose…

    • marlasemarre 18 mai 2013 à 19:17 #

      Avec beaucoup de retard (j’avais perdu mes codes) merci

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