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Comment on arrive ici ? (requête google)

11 Avr

Les questions métaphysiques

Est ce qu’on peut se masturber le clitoris avec une brosse à dents électrique ?

Est ce bien quand on se masturbe de se frotter la bite contre l’oreiller ?

J’ai 16 ans et les bites m’effraient, est-ce normal?

Les femmes « libérées »…

Depuis que j’ ai un amant je me sens plus désirable, même mon couple s’ en porte mieux

Ce serai injuste que mes copines ne profitent pas de la bite de cheval que tu as

Les couilles de mon ex n’étaient qu’un leurre

Les professionnels du texto

Je ne c est pas taper mon code mail poure voire fille qui aval sperm

Sèxe san imail elle se fai atraper san adraise

Les inclassables…

Arracheur automatique de poil de cul

La seule chaleur humaine que tu sentiras avec moi ce sera celle de mon poing sur ta gueule

Vie sentimentale des hommes ayant des jambes inégales et de très petite taille

Parfois quand je suce, je pense aussi

1 Avr

Heureusement pas trop souvent

C’est le printemps et Maya nous a brillamment montré la voie du bonheur dans son dernier post : apprendre à aimer les choses dont on doutait et qui finissent par être nos trucs préférés (je ne me prononce pas pour Maya). Les adopter est un peu moins facile, mais quel pied au final !

Quand j’y pense, j’ai aimé le sexe tout de suite, instantanément. Ce fut la  révélation, l’horizon de ma vie s’est élargi d’un coup (bon…), la vie  en général était devenue beaucoup plus intéressante depuis qu’elle  incluait orgasmes, cris, coïts insolites et tout le toutim. Mais j’ai mis beaucoup plus de temps à vraiment aimer les bites. J’imagine que ça  doit aussi valoir pour les hommes. Comment en vient-on à vraiment aimer une chatte ? Pas le sexe avec une chatte, mais la chatte elle même. Est-ce qu’il y a des gens qui aiment à fond depuis le début ? Et peut-être que certains n’y parviennent jamais en fait. C’est un peu comme pour le vin peut être. Est-ce qu’on aime vraiment le sexe quand on n’aime pas vraiment les bites ? Bref, beaucoup de questions métaphysiques.

A dire vrai, des bites, j’en ai vu quelques unes depuis un certain âge. Des grosses, des petites, des jolies, des moins jolies. Des bites au garde à vous et des bites raplaplas. Des bites avec juste une petite larme à l’oeil et des bien baveuses. Bon. Soit. Jusqu’à présent les bites étaient pour moi des excroissances intéressantes et agréables de l’anatomie masculine, mais j’étais plus bluffée par le détail d’une épaule ou d’une hanche, ou encore le galbe d’une fesse, et surtout en fin de compte par la manière dont le coco s’en servait. J’envisageais les bites comme de très sympathiques bouts du tuyau, extrêmement bien conçus et performants, procurant toutes sortes de sensations infiniment agréables à ma petite personne dans plus ou moins tous les sens, mais sans révélation particulière quant à leur apparence même. Je n’y prêtais pas vraiment plus d’attention que celle de trouver les recoins/zones à lécher/sucer/tripoter qui font le plus grimper mon amant aux rideaux.

Et puis, au hasard du petit matin d’une nuit trop arrosée, j’ai rencontré UNE bite. Je n’ose pas dire LA bite, si peu de choses sont éternelles en ce bas monde, mais au moins LA bite du moment. Elle était là, dressée, rose, joyeuse, pleine d’entrain, d’admirables proportions, dotée d’un gland substantiel. Une petite merveille. Soudain, je me suis rendue compte qu’une bite, ça pouvait être très très beau, émouvant, amusant, et complètement dénué du pathétique du machin qui pend entre les jambes. Quand cette adorable bite émerge de sa torpeur et qu’il bande, c’est un peu comme de la magie, ou peut-être de l’hypnose. J’arrête de penser, je regarde cette vie bouillonner au bout de ce vit (ok…) et la seule chose qui existe encore c’est l’instant d’après, ce qui va se passer, comment ça va se passer, et à quel point ça va être bon. Il n’y a plus que de très belles promesses, et la délicieuse prémonition qu’elles seront tenues.

Du coup parfois je repense aux autres bites de ma vie, et maintenant elles m’émeuvent. J’ai été convertie. A la réflexion, qu’importe la bite, voir bander les mecs qui me plaisent vraiment, ça me transporte comme pas grand chose d’autre, sinon ce qu’annonce cette érection. (Sinon, NDLR, c’est immonde, hein, messieurs ne commencez pas à ouvrir vos braguettes pour un oui ou pour un non sous prétexte qu’il y a une nana sur un blog qui a dit qu’elle aimait voir bander les mecs. J’ai eu affaire à un ou deux exhibitionnistes, je faisais moins la maline et j’avais envie de vomir).
Y a pas à dire, la vue du belle bite qui bande en rentrant du boulot, ça  détend autant qu’un week end à la campagne, en bien moins chiant 🙂

Lily

Le maquillage à la truelle, how to.

14 Déc

Et une petite vidéo lolilol des familles ❤

(Merci à @Colinoise dont les vidéos m’ont bien fait rire alors que je me tape le hangover de la décennie)

Bon sinon, Diana part du blog.

Si vous connaissez des filles DRÔLES, ou au contraire de grosses HATEUSES, pleine de talent (sait dessiner / fais des vidéos MARRANTES /rédige des haïkus tous les matins ) ou simplement COCHONNES et exhibo recherchant un espace de liberté, envoyez les nous à leblogdefilles [at] gmail [dot] com.

Ce que Google pense de nous

5 Déc

S’il y a un truc dont je me lasse jamais dans les statistiques des blogs, ce sont les requêtes Google.

Je vous livre le top 3 pour Insoutenable légèreté :

  • présente moi ton poil
  • émasculation jupe collants
  • moonboots sodomie

Ça laisse rêveuse…

Oh, j’ai oublié de me présenter…

17 Oct

Permettez-moi de rebondir sur l’article de Lara, celui qui parle de 5 choses que vous devriez maintenant savoir par coeur. Parce qu’on y voit bien la difficulté de mener une vie sexuelle quelle qu’elle soit sans subir le regard des autres, à 300% critique. Et puisqu’on parle de nombre d’amants, mon compte personnel choquerait probablement mes grands parents, ferait doucement sourire mes parents, et éveille quelques jalousies chez certaines de mes amies moins bien loties, encore que le seul critère du chiffre soit un bien mauvais étalon de la qualité. Alors que Lara s’est fixée sur un nombre totem qui ne fait ni trop peur, ni trop sage (9, pour les fainéants qui n’auraient pas encore lu l’article), j’ai pris le parti jusqu’à présent de ne jamais mentir à ce sujet. Parce que j’ai appris que je faisais ce que je veux de mon corps, parce que j’ai toujours eu du respect pour ceux dont j’ai partagé le lit ou la vie et parce que je n’ai pas à rougir de les avoir connus. Je n’ai pas non plus ménagé ceux qui m’ont naïvement demandé non combien d’hommes j’avais connu mais combien de fois j’avais fait des galipettes : bien trop pour me souvenir du dixième.

Déjà, le nombre pose problème, mais quand on rentre dans le détail des pratiques, même pas la peine d’espérer passer entre les gouttes: si on sort des sentiers battus, il y aura forcément quelqu’un pour crier au scandale. A croire que la majorité des gens ne connaissent que le missionnaire bâclé, et que l’Homme a le monopole de l’orgasme. Et si c’est effectivement le cas, ça me donne envie de pleurer devant tant de gâchis. Je ne me sens pas particulièrement « déviante », et pourtant j’ai souvent passé sous silence certains de mes petits plaisirs au lit ou ailleurs, après avoir entendu un cassant « ah mais ça, je ne comprends pas qu’on puisse aimer, c’est dégueu!!». Moi non plus je ne comprends pas, je le ressens, débile!

Alors je vais profiter de mon anonymat tout relatif pour enfin dire tout haut ce qui m’attire, ce qui me repousse, et ces fantasmes que je compte bien réaliser.

J’aime les hommes, mais je n’aime que moyennement les poils. J’aime garder la lumière allumée, que ça fasse du bruit, que ce soit juste assez brutal pour le ressentir encore le lendemain. J’aime aussi que l’on me rende folle à force de lenteur. Ou que ce soit soudain et vif. Je me sens gauche et ridicule en amazone, mais experte et audacieuse en levrette. Je refuse systématiquement tout préliminaire à mon égard, hormis baisers, morsures et caresses. Je regarde souvent du porno, et m’en inspire parfois. Je raffole des contacts, et même celui de ma propre peau lorsque je croise mes jambes m’excite. Je trouve que les paroles n’ont pas vraiment leur place au milieu du sexe. J’ai testé et aimé la sodomie, et bloque maintenant sur le côté sale. Je me masturbe presque quotidiennement. J’adore qu’on me lèche les pieds et qu’on m’attache les poignets, mais déteste les massages et chatouilles mal faits (si un dieu des massages lit cet article… qu’il se fasse connaitre, surtout s’il a entre 25 et 35 ans). Dominer m’effraie, me soumettre m’excite. J’aime embrasser les filles, mais pas coucher avec. Je ne conçois pas de première rencontre sexuelle sans une dimension de performance : nombre, lieux ou positions improbables. Je n’ai jamais joui sans invoquer le même fantasme de plusieurs hommes pour moi. Je suis incapable de dire de vive voix des mots du sexe de moi-même, et adore qu’on m’y force. Je n’ai jamais utilisé de sex-toy mais ne compte pas mourir idiote. Si le pénis me fascine, je déplore ne m’être pas encore assez intéressée à ses petites sœurs. Je rêve de le faire sur un toit (et j’ai bien failli le faire), et sur la table de la cuisine.

Et pour finir, je n’aime rien tant que rencontrer quelqu’un pour me faire changer d’avis.

Voilà, je suis bourrée de complexes et petites hontes que j’oublie souvent de mettre de côté et qui parfois me brident, mais en règle générale je n’ai pas froid aux yeux. Assurément, beaucoup m’ont intérieurement traitée de salope, mais je continue à penser qu’il n’y a rien de honteux dans le plaisir.