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Au revoir 2011, 2012’s gonna be good !

30 Déc

Voilà la fin de l’année qui arrive et avec elle un besoin de lancer un regard vers le passé. C’est humain, tellement. C’est débile, un peu. Mais comme 2011 a été globalement assez agréable, je ne vais pas me priver de cette petite rétrospective.

2011 pour moi qu’est ce que c’est ?

  • L’année où il m’aura fallu inventer une pratique de l’escrime pour justifier de bleus pas du tout corporate. Merci l’amant-fauve.
  • L’année où j’aurai tellement procrastiné qu’il reste encore des meubles à monter dans mon appart (l’emménagement date de fin 2010…)
  • L’année où j’aurai pécho le plus beau mec de toute ma vie. Et ça n’est pas ma BFF qui me dirait le contraire : de tous les mecs que compte Paris, au hasard de ses pérégrinations, elle a flashé sur mon bel amant.
  • L’année de la découverte des amours plurielles : il fallait bien tester, cette année j’ai sauté le pas. A ce sujet, je ne vous ai jamais écrit la suite des figures à géométrie variable, je m’y attelle dès que je me serai remise des fêtes.
  • L’année du premier boulot, celui de mes rêves, avec un boss digne de mes pires cauchemars. Bref, l’année où je teste ma motivation jusque dans ses retranchements et… I WILL SUCCEED!!
  • L’année des salaires qui me permettent de me payer de la lingerie hors de prix. Et des sex toys, et… pardon je m’égare.
  • L’année où je me serai enfin vraiment mise au sport (plus de 250km de course depuis juillet, et c’est pas près de s’arrêter!!!)
  • L’année où j’aurai donc compris l’utilité du sport pour le sexe : 1. Pour mesdames (messieurs aussi d’ailleurs) les muscles c’est utile quand on veut sortir de la position étoile de mer sans entrer dans d’atroces souffrances 2. Pour messieurs, on peut évoquer ma théorie de la relation entre sport et goût du sperme dans les commentaires.

Du côté (un peu) moins drôle, c’est également l’année où j’ai du dire au revoir à mon favori, mon juif et mon homme Picard. Goodbye my lovers, sans vous je ne serai pas celle que je suis aujourd’hui.

Et pour 2012?

Je me souhaite la même chose… en encore mieux 😀

TRES BONNE ANNEE A TOUS !!!

Parisians don’t sleep alone*

9 Jan

* titre largement inspiré de l’ouvrage « French Women don’t sleep alone » que je n’ai évidemment pas lu

Être une Parisienne mignonne et pas farouche, c’est l’assurance, passé les 25 mecs au compteur passé 25 ans, d’avoir une vie sexuelle aussi divertissante et variée que votre vie sociable. On enchaîne les cellules sociales « Mes potes de Publicis » / « Mes copines de lycée » comme on enchaîne les mecs « Le Journaliste » / « Celui qui a des caleçons Guitar Hero » dans l’aisance la plus paranormale du monde. On voudrait  bien s’en plaindre, parfois même, on s’en plaint hypocritement, mais la vérité c’est que cette instabilité affective est devenue un rythme et que le seul truc qui puisse encore nous étourdir dans des moments d’intense romantisme, c’est la perspective de vivre comme les gens normaux. Qu’on ne fréquente plus d’ailleurs.

Passé 25 ans, Paris se divise en 2 clans, les gens mariés et les gens inmariables. Un peu comme les Parisiens du bus et les Parisiens du métro. Les 2 clans ne s’opposent pas. Les gens mariés deviennent une masse inconnue, surement hétérogène, mais tellement lointaine qu’on sait pas bien ce qui s’y passe. Les gens mariés rejoignent le cortège des trucs qu’on connait pas et qui ne nous intéressent pas, genre « La Province ». Parfois, ils y bougent même, en province. On s’en fout.

5 fruits et légumes par jour 5 amants par mois, baiser varié ne demande aucun effort. A vrai dire, le seul véritable effort en la matière, est celui de lever pied. Arrêter de coucher avec les mecs qui nous font envie parait être un effort aussi insurmontable que de d’arrêter le vin rouge et les Marlboro Light. On essaie tous, parfois, de recoller à un modèle de vie plus standard. Ça ne marche pas.

Finalement, comme le disent LesParisiens.net, être en couple à Paris c’est comme rester fidèle au même produit dans le plus grand supermarché du pays.

Ta soi-disant expérience n’est pas une arme de séduction massive

30 Déc

Je voudrais lutter contre les idées reçues… Un mec de quarante ans ne baise pas forcément mieux qu’un de vingt-cinq. J’irai même plus loin, un mec de 40 balais ne baise pas forcément mieux que lorsqu’il en avait 15 de moins…

J’entends déjà les huées et les sarcasmes.

Je développe… En bonne hédoniste sexuelle, je suis plutôt ouverte aux nouvelles expériences, c’est donc tout naturellement que j’ai élargi mon spectre en matière d’amants. Alors qu’il y a quelques années je me refusais à m’encanailler avec des types qui avaient plus de 5 ans de moins que moi, un beau jour j’ai viré cougar… à temps partiel.

Sans chercher à me justifier, pour une fois ce n’est pas moi qui suis allée à la pêche, le vingtenaire est effronté et persévérant quand il s’agit d’arriver à ses fins. Et je passe sur l’évidence qu’un petit cul estampillé milieu des années 80 est hautement érogène, parce que passé le premier émoi tactile et visuel, d’autres bonnes surprises peuvent être au coin du King size.

Je rejoins Madonna sur un point, si les jeunes hommes ne savent pas forcément ce qu’ils font, ils ont le mérite de le faire jusqu’au bout de la nuit… Ce qui, je vous l’accorde peut se montrer fatigant à la longue mais qui laisse pas mal de temps pour aiguiller le ledit jeune amant vers ce qui nous fait grimper aux rideaux…

Un bon coup n’attend pas le nombre des années. Je ne prétends pas ici que c’est inné mais la curiosité et l’ouverture d’esprit indispensables à ce jeu se pointent bien avant le premier tour de grand huit. Le bon coup en herbe écoute, est avide d’apprendre, prend l’expérience comme l’occasion d’enrichir sa connaissance du corps féminin (et accessoirement du sien), ne fait pas la gueule quand vous lui demandez de changer de rythme, fait preuve d’inventivité et n’est jamais aussi heureux que lorsqu’il vous arrache un orgasme. Le graal en sorte !

En revanche je suis au regret de constater que le mâle, passé trente ans et ce à quelques exceptions prés, table le plus souvent sur ses acquis.

Acquis qui la plupart du temps n’exploitent même pas à moitié le potentiel de jouissance de leurs partenaires.

Sans vouloir être décourageante, si tout se joue avant trois ans pour un enfant, j’affirme que tout se joue entre vingt et trente ans pour un mec.  Si au delà il n’a pas compris qu’un clito n’est pas un bouton poussoir  sur lequel on s’acharne, et que le cul, c’est comme une partie de basket, c’est pas le panier qui compte mais la beauté du drible, il peut d’ores et déjà se considérer comme un basket case cas désespéré.

En ce qui concerne les conversations post coïtales je reconnais que l’avantage va le plus souvent aux trentenaires et plus, mais c’est un autre débat que j’aborderai peut-être une autre fois…

Marla