Tag Archives: animal

Viens planter ton roseau dans mon Mékong

25 Sep

Je ne prends pas la pilule, je suis donc esclave de mes menstrues. (Et vous avez échappé au titre « Un peu de ketchup« )

J’ai beau être une Amazone décomplexée par les choses de la vie, étrenner un nouvel amant un jour de règle, je trouve ça un peu salaud. Mais dans un contexte environnemental difficile (rien à me foutre sous la dent), la perspective de manquer une folle nuit d’amour avec un nouvel amant à cause de ça me foutait bien le seum.

Je m’en suis ouvert auprès de mes copines (et pourtant avec la sodomie et la masturbation, ça fait partie des 3 sujets que les meufs évitent en général. On se masturbe pas, on se fait pas prendre le cul, et on trouve que les règles c’est sale).

Les réactions ont été plutôt honnêtes:

« Si c’est pas hardcore, lui dis pas. Il le verra quand il aura déjà commencé. TU LE METTRAS DEVANT LE FAIT ACCOMPLI ET IL SERA TROP EN CHIEN. Et après tu le reverras plus jamais :@ »

« Pas mal. Tu es beaucoup plus excitée plus vite. Just don’t warn him »

(Mes amies entretiennent des relations de CONFIANCE avec les hommes, ça se sent tout de suite)

Du coup je me demande si passé 25 ans y a encore des gens que ça dérange ? Moi je m’en fous, je trouve ça dégueu mais pas au point de me priver de sexe, et puis ça lubrifie vachement bien (BAH OUI, C’EST AUSSI ÇA LA VÉRITÉ). Je me rappelle pas avoir effrayé un mec avec ces histoires, à part mon connard de voisin de terminale qui passait son temps à essayer de me tripoter jusqu’à ce que je comprenne qu’il était très effrayé par « les règles ».

En revanche, j’ai eu quelques « bonnes » (au sens de « marrantes« ) plaidoiries

  • « C’est pas sale, c’est naturelllll » / le pipi aussi et pourtant on se fait pas de golden shower que je sache
  • « Moi tu sais, j’aime les feeemmmes » / là on parle surtout de sang, mais I’ll take it
  • « On peut faire d’autres choses » / c’est pas parce que j’ai un tampax que j’ai envie qu’on me la fasse à l’envers pour compenser

A part dans le dernier cas, je fais toujours genre « ah ouai t’as raison, t’es tellement compréhensif et awesomz comme mec ❤ ».

Ben ouai.

Parce qu’apparemment je suis la dernière conne sur Terre à prévenir AVANT :@

Le charme de l’Arnacœur

24 Sep

Grand, brun, musclé sans trop en faire, des fossettes craquantes, toujours le sourire aux lèvres, et l’air hors d’atteinte, tout ce qui m’attire indéniablement. Un faux côté ingénieur, smart, sans pour autant te vanter et prendre des attitudes désagréables. Parce qu’à côté, Romain Duris ne fait pas le poids.

Me faire la bise quand tu me croises, plaisanter quelques secondes, puis finir sur une boutade et retourner chacun à son open-space.

Parce que tu n’as même pas du me remarquer autrement qu’en tant que collègue rencontrée en séminaire.

Alors que la simple vision de ton dos, le sourire quand tu me salues, et les quelques paroles échangées, me donnent l’envie de te sauter dessus. A chaque fois, sans exceptions. Un sentiment très basique, voir animal, que je ne me connais que rarement. L’envie que tu me proposes de prendre un verre, de discuter un peu de tes nombreux voyages, de te faire découvrir l’autre côté de mon image de poupée-sage-et-polie. Je me découvre des envies de corps-à-corps, formellement interdits. Parce qu’encore une fois, j’ai craqué sur un homme pris. Parce qu’en quelques phrases échangées lors de la formation, j’ai compris que tu avais quelqu’un (vacances, copine, longue distance, long terme. CQFD)

Au final, ça ne m’étonne pas. C’était la suite logique.

1)       Tu es bien, donc tu es pris. (vieil adage, encore une fois démontré)

2)       J’ai un créneau dans mes coups de cœur, les hommes déjà pris. Comme un sixième sens, je m’entiche toujours de ceux que je ne peux avoir, et je découvre ensuite qu’ils sont chasse gardée.

3)       Je ne vois qu’une solution : quitte-la, je t’attends. (non tu n’as pas d’autre choix 🙂

Bang me @Vincentglad

20 Sep

Je ne sais même pas pourquoi @Vincentglad alimente les fantasmes de toutes les petites twittos de la planète (ok, mes deux copines et moi) si ce n’est sa VERVE légère mais pertinente sur des sujets que tout le monde kiffe genre Benjamin Lancar et mes idoles @humourdedroite (que je me ferais bien aussi, mais ils sont trop ieuv et je suis sûre qu’ils sont poilus), son énième statut de journaliste (oui parce qu’il faut se l’avouer, ça pullule sacrément sur touiter) ou bien sa photo ULTRA SENSUELLE de mec qui se dévoile pas.

Alors nous on se fait des scénarios. Moi par exemple, je m’imagine aller à un APEROTWEET (envie très récente parce que jusqu’à y’a pas longtemps, je ne connaissais pas cette coutume) et apprendre que @Vincentglad est présent. A ce moment, mon sang ne fait qu’un tour et telle une groupie affamée je me jette dans la FOULE (oui dans ma tête y’a des millions de gens), je reconnais sa petite chemise à carreaux de loin et découvre un corps svelte mais musclé (tout ça sous sa chemise oui)

C’est là que la partie se corse : PERSONNE N’A JAMAIS VU SON VISAGE (mes deux copines et moi quoi). C’est donc un mix Justin Bieber/Mark Salling/Enrique Iglesias qui se retourne vers moi (il se retourne parce qu’il a entendu mon souffle haletant, mon pas lourd ET SURTOUT qu’il a senti mes hormones bouillonnantes). Le voilà qui attrape ma main et pose la sienne sur ma joue rosée, tout ça accompagné d’un sourire qui me fait tomber dans les pommes. (en vrai j’ai du trop boire de vin, mais cette explication est toujours plus classe)

Bwef, il me réveille d’un tendre baiser, je lui roule une pelle, on couche ensemble et finalement je le jette parce que le charme est rompu (MAIS OUAIS TOUT LE MONDE SAIT QUE ÇA MARCHE COMME ÇA, à part qu’en vrai moi je couche avec personne mais je me mets à la place de ma copine)

Par contre, ce qui foutrait les boulasses, c’est qu’en vrai @Vincentglad soit qu’une entourloupe et qu’il ne soit pas aussi beau qu’on l’imagine. Et si par malheur on le découvrait chers amis, vous auriez 3 suicides sur les bras.

PS : @Vincentglad si tu as moins de 24 ans tu m’intéresses encore plus. Envoie nous des photos de toi nu parce que j’en connais une qui a besoin d’un peu de motivation. Merci.

Je me suis pris un râteau

20 Sep

Forte de ma nouvelle vie d’expatriée célibataire, je suis allée faire mon marché dans un bar le week-end dernier.

Pub totalement occidental, qui pue la bière, la musique trop forte, et la frustration sexuelle (pas que celle des autres).

Je m’avance vers le bar, j’attends que le barman daigne percuter que je me tapais pas sa musique de merde plein les tympans seule face à son comptoir pour le FUN. Je passe ma commande et un Australien m’aborde.

Pas mal. Un peu fat, un peu jeune, un peu WASP mais vraiment pas dégueu. Il fera l’affaire.

Je m’appuie donc son haleine chargée, son accent à couper au couteau et notre discussion d’une banalité consternante pendant plus d’une heure. Il finit par me demander mon numéro, je lui file direct (surement commis une erreur), je lui demande le sien. Je le laisse retourner avec ses copains. Je rentre chez moi un quart d’heure après estimant avoir sécurisé le plan (là où on voit que j’avais bu, c’est que j’avais oublié la phase « on se roule une pelle avant de partir et je me trouve une excuse pour rentrer chez moi et éviter tes ronflements d’épave« ).

Je lui envoie un texto avant de dormir. Il n’a jamais répondu.

A agir comme un mec, on se prend des râteaux comme les mecs :$

Mes amours d’amants

5 Sep

Il y a ceux qui s’y prennent mal, définitivement.

Calculant chacune de leurs approches, chronométrant chaque position, les enchaînant dans un ordre précis, ils te baisent comme ils joueraient à un jeu vidéo. Je l’ai léché, hop, +15 points, même si elle n’a pas d’orgasme, elle dira à ses copines que c’était bien. Et puis ça prouvera que je suis attentif à l’autre et tout.

Pour les pires d’entre eux, ils essaieront la carte de l’endurance. Dramatique. Parce que s’ennuyer est une chose, mais passer un bout de temps, on a mal, on sent l’infection urinaire venir, et le corps suant de l’autre devient insupportable.

Dans les mauvais, il y a évidemment ceux aussi qui sont persuadés que si tu n’as pas grimacé, ou pire si tu as gémi à un moment, c’est que tu jouissais, forcément. C’est mignon pendant les premières années de leur vie sexuelle, mais d’expérience un homme de 40 ans qui vous parle de votre orgasme que vous n’avez jamais eu, ça refroidit.

Et puis il y a aussi des amants incroyables. Pas ceux qui vous font jouir systématiquement (bien que ce soit déjà incroyable quand même), avec qui on est bien, et d’ailleurs c’est bien leur problème, on est bien avec eux, on s’enferme dans ce paradis doré de la jouissance assurée, on essaye de moins en moins d’autres choses, et bientôt faire l’amour est devenue une agréable mais simple habitude.

C’est déjà de l’or en barre (quand même)

Mais les amants incroyables, c’est différent. Je pense qu’ils ne devraient rester que des amants. Ils vous transcendent. Pas au sens d’un orgasme d’un autre monde, mais au sens où vous n’êtes plus vous-même, vous n’êtes plus qu’un animal, et c’est douloureux, mais c’est tellement bon. Tout devient possible pendant quelques heures et vous vous rappelez combien c’est bon de respirer. Si c’est interdit de faire du sexe avec, c’est évidemment encore meilleur. Mais pas indispensable, non plus. C’est rare un amant comme ça. Comme une rencontre amoureuse.