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Ta soi-disant expérience n’est pas une arme de séduction massive

30 Déc

Je voudrais lutter contre les idées reçues… Un mec de quarante ans ne baise pas forcément mieux qu’un de vingt-cinq. J’irai même plus loin, un mec de 40 balais ne baise pas forcément mieux que lorsqu’il en avait 15 de moins…

J’entends déjà les huées et les sarcasmes.

Je développe… En bonne hédoniste sexuelle, je suis plutôt ouverte aux nouvelles expériences, c’est donc tout naturellement que j’ai élargi mon spectre en matière d’amants. Alors qu’il y a quelques années je me refusais à m’encanailler avec des types qui avaient plus de 5 ans de moins que moi, un beau jour j’ai viré cougar… à temps partiel.

Sans chercher à me justifier, pour une fois ce n’est pas moi qui suis allée à la pêche, le vingtenaire est effronté et persévérant quand il s’agit d’arriver à ses fins. Et je passe sur l’évidence qu’un petit cul estampillé milieu des années 80 est hautement érogène, parce que passé le premier émoi tactile et visuel, d’autres bonnes surprises peuvent être au coin du King size.

Je rejoins Madonna sur un point, si les jeunes hommes ne savent pas forcément ce qu’ils font, ils ont le mérite de le faire jusqu’au bout de la nuit… Ce qui, je vous l’accorde peut se montrer fatigant à la longue mais qui laisse pas mal de temps pour aiguiller le ledit jeune amant vers ce qui nous fait grimper aux rideaux…

Un bon coup n’attend pas le nombre des années. Je ne prétends pas ici que c’est inné mais la curiosité et l’ouverture d’esprit indispensables à ce jeu se pointent bien avant le premier tour de grand huit. Le bon coup en herbe écoute, est avide d’apprendre, prend l’expérience comme l’occasion d’enrichir sa connaissance du corps féminin (et accessoirement du sien), ne fait pas la gueule quand vous lui demandez de changer de rythme, fait preuve d’inventivité et n’est jamais aussi heureux que lorsqu’il vous arrache un orgasme. Le graal en sorte !

En revanche je suis au regret de constater que le mâle, passé trente ans et ce à quelques exceptions prés, table le plus souvent sur ses acquis.

Acquis qui la plupart du temps n’exploitent même pas à moitié le potentiel de jouissance de leurs partenaires.

Sans vouloir être décourageante, si tout se joue avant trois ans pour un enfant, j’affirme que tout se joue entre vingt et trente ans pour un mec.  Si au delà il n’a pas compris qu’un clito n’est pas un bouton poussoir  sur lequel on s’acharne, et que le cul, c’est comme une partie de basket, c’est pas le panier qui compte mais la beauté du drible, il peut d’ores et déjà se considérer comme un basket case cas désespéré.

En ce qui concerne les conversations post coïtales je reconnais que l’avantage va le plus souvent aux trentenaires et plus, mais c’est un autre débat que j’aborderai peut-être une autre fois…

Marla

Tout est une question de cible

22 Sep

En marketing, on nous apprend qu’il faut cibler le client, attirer le chaland, lui offrir ce dont il n’a pas besoin et qui ne lui correspond pas en lui faisant avaler qu’il ne peut pas s’en passer et qu’il le lui faut immédiatement. Lui vendre du rêve à prix fort, alors qu’en réalité on lui refile un produit médiocre et complètement inutile. Un peu comme la nouvelle affiche Sephora « C’est nouveau, c’est beau, il me le faut » (société de consommation, bonjour). Jusque-là, pas de grande innovation, certes.

C’est suite à une discussion entièrement ‘pour la science’ avec ma collègue pré-cougar (25 ans, son copain est un post-teen à peine majeur aux US – on est en France mais c’est pour faire international, ok ?), la conclusion évidente nous est apparue : avec les hommes aussi, tout est une question de target et de message publicitaire.

Et c’est bien là mon problème. Une incohérence totale entre ma cible et mes prises.

Je cherche essentiellement à pécho du jeune cadre dynamique, sportif, drôle, avec un minimum de stabilité, si possible 1m80, un peu nounours sans ressembler à une boule, merci (si tu te reconnais là-dedans, n’hésite pas, c’est la crise en ce moment…).

Et à mon grand désarroi, sans comprendre pourquoi, j’attire le cadre beaucoup moins dynamique, avec de la bouteille (miam ?), poivre et sel dépassé depuis quelques années, bedonnant de préférence, et pas toujours très grand. Pour exemple, le dernier en date, qui m’a trouvé « craquante », doit avoir 10 à 15 ans de plus que moi, 2 enfants, un labrador, l’équivalent de JC Convenant en terme d’humour, bref, not gonna happen. Avoir faim et crever la dalle ne sont pas la même chose, que l’on soit clairs.

Alors il faut qu’on m’explique.

J’ai deux solutions.

La première, revoir mon positionnement, les 4P et tout le marketing mix. Parce que clairement, le message ne passe pas. Et réussir à chopper du nounours sexy.

La seconde, me lancer sur un autre marché, celui des hommes grisonnants et beaucoup plus âgés. On dit qu’ils ont plus d’expérience. Mais le côté je roule en Scénic et j’ai déjà ma retraite en ligne de mire, moi, ça me donne envie de vomir dans ma bouche.

Je crois que je vais demander conseil à Lara et Ahleshistoires. Elles sauront me guider dans ce monde sans scrupules.